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CÉTACÉSOCEANS & MERSPÊCHE

Baleine de Minke et harponneurs Japonnais

Les harponneurs du Japon sont bien des prédateurs des baleines Minke…

Ils poursuivent la chasse à la Baleine en invoquant des besoins scientifiques.

Ces pseudos recherches scientifiques menées depuis 1986 ans par le Japon sur les baleines n’ont amené aucune découverte majeure.

Pourtant il y a 90 espèces de baleines réparties dans toutes les mers du globe et certaines rivières.

Soit les scientifiques Japonais sont bêtes, soit nous n’avons pas compris que ces prétendues recherches ne servent que leurs restaurants.

Les cétacés et les siréniens (dugongs) vivent en mer et sous la mer.

Ce qui est pratique pour les Japonais de savoir où ils se trouvent surtout quand on possède des radars.

En plus quand le radar est en panne, on peut voir les baleines remontées à la surface pour respirer.

Protection des baleines

La Commission baleinière internationale (CBI) a adopté en 1986 un moratoire dans une résolution selon laquelle « les quotas de capture pour toute opération commerciale de chasse seraient fixés à zéro ».

Deux exceptions existent néanmoins.

D’une part avec la chasse à des fins scientifiques et d’autre part la chasse traditionnelle pour les autochtones au titre de la subsistance.

Pourtant la Norvège, le Japon et l’Islande poursuivent leur pratique de chasse industrielle avec des navires usines spécialisés.

Le 31 mars 2014, la Cour internationale de justice, saisie par l’Australie, a rendu un arrêt contre le Japon pour l’obliger à arrêter ses campagnes de pêche massives qui ne correspondent pas aux critères scientifiques.

Le Japon ne respecte pas la Justice internationale.

Les harponneurs du Japon ont ainsi chassé 486 baleines de Minke en 2016 et 333 en 2018 dont 122 femelles en gestation.

En 2018, la Norvège annonça de son côté une augmentation de ses quotas de pêche de baleines.

La Norvège relançait ainsi sa pêche qui passa de 999 à 1 278 soit 28 % de plus qu’en 2017 (communiqué du ministre de la pêche, Per Sandberg).

En réalité une partie des prises norvégiennes s’exporte maintenant au Japon.

l’Islande avait aussi repris son activité de chasse en 2006 après quatorze ans d’interruption.

Chasse des autochtones

Pour ce qui est de l’autre exception du moratoire, la C.B.I a mis en place un programme de chasse autochtone (P.C.A).

Ce programme fixe des quotas pour chaque zone de pêche.

La Norvège et l’Islande sont les deux seuls pays à autoriser la chasse à la baleine.

A ce titre, la pèche menée aux Îles aux Féroé avec le grindadráp (le grind) pose un sérieux problème aussi.

Les Groenlandais de l’Ouest n’ont eu le droit de chasser que dix baleines à bosse pour la période 2015-2018.

La chasse à la baleine est pourtant en déclin.

En effet les consommateurs délaissent la viande de baleine dans ces deux pays.

En plus les chasseurs comme les harponneurs du Japon ne remplissent plus les quotas.

Le nombre de bateaux engagés dans cette activité ne cesse aussi de diminuer.

Les deux entreprises islandaises spécialisées dans le domaine ont décidé de renoncer à la saison 2019.

Il ne reste que les scientifiques du Japon avec leurs navires usines.

Pour contourner le moratoire protégeant les baleines, le Japon annonça son retrait de la Commission Baleinière Internationale en 2018.

Le Japon pouvait ainsi reprendre tranquillement sa chasse commerciale à la baleine.

Selon le gouvernement japonais, il y a abondance de certaines espèces de baleines.

Il est alors temps de mettre fin à leur abondance de restaurants pour protéger les baleines.

Les Japonais sont bien des prédateurs de nos baleines sur cette planète surtout devant leurs assiettes.

Article : Roman Skorupski

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Puisque les Japonais ne respecte pas le moratoire protégeant les baleines, il n’y a aucune raison de continuer à aller dans leurs restaurants de baleine qu’il suffit de boycotter.



Photo : ici.radio-canada.ca

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