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PLASTIQUEPOLLUTIONSSANTÉ & BIEN ÊTRE

Cancer du plastique

Le plastique provoque le cancer du plastique.

En effet on en parle beaucoup mais l’écrire sera important pour nos enfants.

De plus les effets du plastique restent insidieux et on en parle peu aussi comme le PVC dans les années 1950.

Cette matière, liée à un marché financier énorme, trouvent son origine dans le lobby du pétrole et a notamment envahi notre société.

Selon l’Agence européenne pour l’environnement (AEE) et dans un rapport 28 juin 2022, en Europe, 10 % des cancers résultent de la pollution sous diverses formes.

Pollution dévastatrice

En résumé, le plastique, omniprésent, déborde aujourd’hui avec ses conséquences dévastatrices pour notre environnement comme le 7° continent.

De plus si les déchets du plastique sont bien visibles sur la plage, les effets pour la santé sont moins visibles et plus pervers.

En ce qui concerne le cancer du plastique, il faut savoir que l’exposition est directement liée au risque d’un cancer.

Ainsi le risque augmente ou diminue en même temps que le niveau d’exposition.

Plastiques toxiques

Pour commencer voici une liste non exhaustive des plastiques considérés comme toxiques pour la santé humaine et les espèces :

Il faut dire aussi que le plastique n’est pas naturel.

Il résulte en effet de l’industrie chimique.

Au contact d’un liquide chaud ou de gras, le plastique libère des substances toxiques dans nos aliments.

Les plastiques les plus courant dans le monde ne présentent pas tous le même niveau de toxicité mais les codes 3, 6 et 7 sont à éviter.

A ce sujet, il faut se méfier aussi des micro-plastiques avec les bouteilles d’eau.

Plastiques toxiques dans notre vie

Commençons par examiner les plastiques présentant une toxicité soit les codes 1, 3, 5, 6 et 7 et qui sont : le polychlorure de vinyle (PVC), le polycarbonate (PC), le polyéthylène téréphtalate (PETE), le polypropylène (PP), le polystyrène (PS) .

Milieu professionnel :

L’angiosarcome hépatique est inscrite au tableau 52 du Régime général de Sécurité sociale qui la reconnaît comme maladie professionnelle.

Le travailleur doit avoir été exposé au moins six mois au chlorure de vinyle dans des travaux professionnels.

C’est le cas pour les ouvriers dans les ateliers de polymérisation avec le processus de solidification des plastiques.

Emballages des aliments pour la vente :

Les emballages alimentaires en plastique référencés code 6 pour le recyclage contiennent du polystyrène et donc du styrène.

C’est une substance chimique très toxique pour le cerveau et le système nerveux.

Il ne doit absolument pas servir pour réchauffer les aliments.

Encore moins pour conserver des boissons chaudes car des substances dangereuses s’en dégagent.

Il faut être prudent car ce plastique sert aussi pour fabriquer des tasses et des boîtes (voir la fin du jetable).

De fait il faut s’en séparer afin de se prémunir de tous risques de cancer du plastique.

Vie quotidienne et plastique

Il faut penser à avoir certains réflexes dans la vie quotidienne. Et cela pour éviter le cancer du plastique sur le long terme.

Cuisson en micro – ondes des aliments :

Il ne faut jamais chauffer les aliments dans des contenants de plastique qui ne sont pas destinés à cet usage.

En effet lorsqu’on chauffe des aliments dans des contenants ou une pellicule de plastique au micro-ondes, des substances chimiques peuvent s’échapper du plastique.

Elles peuvent s’infiltrer dans les aliments, ce qui accroît le risque de cancer.

Conservation des aliments :

Depuis 30 ans, on entrepose et on conserve nos aliments dans des contenants en plastique.

Or, dans les plastiques utilisés pour la fabrication de ces contenants de conservation on trouve comme composant le BPA (bisphénol A).

En effet il est utilisé dans l’industrie du plastique depuis le début des années 60.

Les effets du BPA sont la prise de poids, le cancer de la prostate et les problèmes cardiaques.

C’est en raison de l’interaction de la substance sur certaines hormones du corps.

Ainsi tous les contenants en plastique avec le chiffre 7 comme code de référence (au sujet du recyclage), sont susceptibles de contenir du BPA.

Pour se prémunir, il faut préférer les contenants en verre.

On peut aussi choisir des contenants en plastique référencés à base de polypropylène (chiffre 5 du code de recyclage).

Dans les jouets :

Les jouets en plastique souple, souvent fabriqués avec du polychlorure de vinyle (PVC), émettent des produits chimiques.

Ils émettent notamment du chlorure de vinyle (cancérogène) et des phthalates.

Ces éléments dégagent des gaz qui polluent l’air (à l’intérieur de la maison).

L’ingestion de phthalates se fait quand l’enfant suce ou mâche ses jouets en plastique.

Les phthalates, considérés comme des dé – régulateurs endocriniens, peuvent accroître les risques de cancer du plastique.

Plus particulièrement, le phthalate de diéthylhexyl (DEHP) qui agit sur les organes internes.

Dans les bouteilles d’eau :

Il n’y a plus à réfléchir ; il faut choisir des bouteilles d’eau en acier inoxydable.

La bouteille plastique en PET ou PETE est entièrement recyclable contrairement à la bouteille en PVC.

Mais à part ce critère, la bouteille en PETE n’offre aucune garantie pour la santé.

Le principe des marchands d’eau avec leurs bouteilles plastiques est que sitôt vidées, elles doivent être jetées pour être recyclées.

Elles ne sont absolument pas destinées à être conservées.

Le PET est l’un des plastiques les plus problématiques alors qu’il est utilisé pour la fabrication des bouteilles d’eau minérale.

En effet, ce plastique PET peut générer de l’antimoine. C’est un métal potentiellement cancérigène et qui peut se diluer dans le liquide (eau et autre).

Plus on garde la bouteille d’eau longtemps et plus on l’expose à la chaleur, plus la dégradation du PETE s’accélère.

Vérifiez votre pictogramme sur la bouteille : code 1 = PET ou PETE contenant le plyéthylène téréphtalate qui relâche le trioxyde d’antimoine.

Plastiques moins nocifs

Affirmer qu’il existe des plastiques moins nocifs pour la santé humaine est difficile encore actuellement.

Le plastique n’est pas un produit naturel mais un dérivé de la chimie et du pétrole.

Les normes évoluent dans ce domaine et des interdictions apparaissent.

Ainsi, le bisphénol – A, a été interdit dans les biberons.

Le plastique de catégorie 2 (HDP, HDPE ou PE-HD) est souvent présenté comme sans danger même pour l’environnement et comme 100% recyclable.

Par contre, il est préférable de ne l’utiliser qu’une fois car du plastique reste du plastique.

Le plastique de catégorie 4 (LDPE ou PE-LD) est lui aussi présenté comme sans danger.

Mais c’est seulement pour l’eau car il ne libère pas de substances chimiques avec ce liquide.

Par contre, il présente un risque avec d’autres matières que l’eau.

Problèmes des additifs

Tous les plastiques contiennent des additifs (phtalates et Bisphenol A) pour les rendre plus solides ou souples, transparents ou opaques, etc,..

Les molécules de plastiques comme les micro et les nano – plastiques sont également dangereuses pour la santé humaine mais la recherche dans ce domaine progresse.

Les fabricants se cachent bien souvent derrière le secret industriel pour empêcher l’émergence d’une réglementation en la matière.

Il est donc souvent difficile de savoir avec quoi sont faits les emballages de nos aliments durant de longues périodes en magasin.

Article : P. du Chélas


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Photo : pixabay.com

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