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Gaz à effet de serre : GES

Les gaz à effet de serre (GES) portent ainsi leur nom du fait qu’ils emprisonnent la chaleur.

L’effet de serre est un phénomène naturel qui entraîne une élévation de la température.

Les GES forment en effet une couche isolante autour de notre planète comme une serre.

La serre de Gaz à effet de serre permet notamment à notre planète de retenir une partie de la chaleur fournie par le soleil.

Ce phénomène réchauffe ainsi notre planète dont la température moyenne (et globale) est de 15 °C.

Les gaz à effet de serre

Les gaz à effet de serre absorbent le rayonnement infrarouge émis par la surface terrestre.

Mais en retenant la chaleur à la surface de la Terre, les G.E.S modifient les climats.

Ainsi plus d’une quarantaine de composants gazeux à effet de serre existent dans notre atmosphère.

Ces gaz à effet de serre (GES) présents dans l’atmosphère terrestre comprennent les éléments suivants :

  • chlorofluorocarbones (CFC)
  • dioxyde de carbone (CO2)
  • méthane (CH4)
  • monoxyde de carbone (CO)
  • oxyde d’azote (NOx)
  • oxyde nitreux (N2O)
  • ozone (O3)
  • perfluorométhane (CF4)
  • protoxyde d’azote (N2O)
  • vapeur d’eau (H2O)

Les concentrations en CO2 de notre planète sont comprises entre 190 ppm (ères glaciaires) et 260 ppm (périodes chaudes).

Par contre, chacun des GES est différent dans ses propriétés et ses interactions dans l’atmosphère.

Le méthane (CH4) possède ainsi un pouvoir réchauffant vingt-cinq fois plus élevé que le dioxyde de carbone.

Unité de mesure

L’unité de mesure pour les GES est le ppm.

Le ppm est la partie par million.

Le ppm terme sert en sciences et c’est une fraction valant 10–6, c’est-à-dire un millionième.

On calcule ainsi le nombre de molécules du gaz à effet de serre considéré par million de molécules d’air.

Un contenu de 400 ppm (ou plus précisément ppmv) de CO2 dans l’atmosphère signifie qu’un litre d’air contient en moyenne 0,4 ml de dioxyde de carbone.

Donc 400 molécules sont polluées sur 1 million de molécules.

La partie volumique s’exprime en ppmv et signifie alors partie par million en volume

Hauts et bas des G.E.S

En 1987, face à la menace pesant sur la couche d’ozone, le protocole de Montréal interdit les gaz CFC.

Bonne initiative à l’époque pour combler le « trou » de notre couche d’ozone.

Mais par effet de vases communicants, les niveaux de chlorure de méthylène (ou dichlorométhane), augmentent dangereusement dans la stratosphère.

En effet, ce composé fut oublié et ce n’est donc pas un composé concerné par l’interdiction actée à Montréal.

Si bien que le retour à la normale de la couche d’ozone recule de nouveau (étude de Nature Communications).

Par contre la vapeur d’eau participe à près de 55 % au volume global des GES sur la Planète.

Mais son cycle est rapide, de l’ordre de quelques semaines.

Toutefois, plus il fait chaud, plus l’air contient de vapeur d’eau.

Le dioxyde de carbone quant à lui représente 17 % de l’effet de serre global.

Par contre il est également important pour les plantes et la photosynthèse.

Et en plus, il se dissout en grande partie dans l’eau des océans où il génère des « puits’ qui sont de vaste dépôts.

Quantification des GES

On mesure le Gaz à effet de serre en comparant sa capacité à empêcher l’évacuation de chaleur.

On se sert comme unité du PRG à 100 ans (Pouvoir de réchauffement global du gaz au bout de 100 ans).

Il est courant comme repère de prendre le commencement de l’ère industrielle (1850) pour la concentration en dioxyde de carbone dans l’atmosphère.

De même on cite une différence est de 280 à 370 parties par million (ppm).

Cela correspond à une augmentation de la concentration de 1,5 partie par million de dioxyde de carbone par an en moyenne.

Mais en fait les émissions humaines significatives débutent dans les années 1960 et non pas en 1880.

La pente de l’augmentation de la température globale est identique de 1880 à 1960 et de 1960 à 2020.

Par ailleurs, il n’existe aucune mesure sérieuse capable d’indiquer la concentration de Co2 il y a des millions d’années.

En 1990, la valeur moyenne globale était de 355 ppmv, soit 25% de plus que la valeur de 1850 alors de 280-290 ppmv.

En 2022 nous en sommes à 421,5 ppm.

La raison de cette augmentation est claire, c’est l’utilisation de nos combustibles fossiles à outrance.

Aggravation du climat

L’Agence internationale de l’Énergie (AIE) prévoit un pic mondial des émissions de CO2 en 2025.

A cause de ses activités industriels, l’humanité émet donc beaucoup de gaz et pas seulement du méthane.

Ces gaz ne sont donc pas naturels et on les qualifie d’additionnels.

A titre d’exemple parmi ces gaz, les Halocarbures mettent jusqu’à 50 000 ans pour certains avant de disparaître.

Selon l’agence, une émanation de l’OCDE, la crise mondiale de l’énergie déclenchée par l’invasion russe de l’Ukraine cause aussi des changements profonds et à long terme.

Ceux-ci ont le potentiel d’accélérer la transition vers un système énergétique plus durable et sûr.

Dans le scénario central de l’AIE, et au regard des engagements déjà pris, les émissions mondiales de CO2 plafonneraient ainsi à 37 milliards de tonnes en 2025, puis descendraient à 32 milliards de tonnes en 2050.

Mais malgré ces efforts, les températures moyennes augmenteraient quand même d’environ 2,5 degrés d’ici 2100.

Ce qui est insuffisant pour éviter les conséquences climatiques extrêmes.

Article : Roman Skorupski

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Les émissions mondiales des six gaz à effet de serre (GES) (y compris UTCATF) ont doublé depuis 1970 et augmenté de plus de 40 % depuis 1990.

En 2017, leur volume était de 53,5 milliards de tonnes équivalent CO2.


Convention d’Aarhus / UICN / AI Act

Photo : lapresse.ca

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